Café

Témoignage d'un accros au café serré

Je m’appelle Nicolas, j’ai 31 ans, jet suis un mec que l'on pourrait qualifier de tout à fait normal.
J'ai un boulot que j'aime, une famille que je vois souvent, un chat qui me porte beaucoup d'affection.

Et pourtant j’ai chuté sans m'en rendre compte. Je suis devenu accro au café serré.

La caféine, on la retrouve dans de nombreuses boissons en vente libre.
Drogué du quotidien, je la consommait à l'état pur au travers d'expressos les plus serrés possible.

On sait que la consommation de caféine en France a incité les autorités sanitaires à renforcer sa surveillance.
Comme j'ai pu le faire, certaines personnes inconscientes en consomment en de très grandes quantités.
Ces imprudents toxicos à la recherche d’effets opiacés, développent une addiction sévère sans même s'en apercevoir

Suite à une période compliquée de ma vie où une jeune femme m'ayant rendu fou amoureux, s’était amusé à repartir avec ma carte bleue et mon code avant d'avoir vidé mon compte en banque, rythmée d’incessants maux de tête inexplicables, de crises d’angoisse à répétition, un pharmacien m’avait proposé, en 2015, un paquet de café Malonga.

Le seul remède à tous mes maux puisqu'il semblait soulager ces fichues migraines, puis petit à petit, la seule boisson qui pouvait m’apporter un certain bien-être.
Boire mon petit café serré devenait l'ultime caresse artificielle dans un monde où je ne trouvais plus de réconfort.

Ma consommation a alors augmenté, insidieusement , doucement et inévitablement.
Sans m’en rendre compte, je passais de deux cafés serrés à douze par jour.
Parfois beaucoup plus lorsque je me calais devant une bonne série à la télé, mais jamais moins.
Je connaissais tous les fournisseurs de caféines Malonga dans les coins de ma rue par cœur. J'arrivais à trouver des sachets de Malonga à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit et les dealers de café m’adressaient de chaleureux sourires et parfois des salutations gênantes dans la rue lorsqu'ils m'apercevaient.
J’évitais soigneusement de remettre les pieds dans un point de vente deux fois d’affilée.
J'achetais mes boites de café par deux, puis par trois.

Un drame !

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